jeudi 19 juin 2014

Le Mariage : du bonheur à la pelle

Si nous disions que nous avons vécu la période de début mai avec une grande joie et de profondes émotions, nous resterions en dessous de la vérité.
Beaucoup de nos lecteurs l’ont vécu de très prés, le mariage de la petite dernière a été une réussite totale sur tous les plans.
Nous sommes toujours sur notre nuage à vrai dire. Imaginez donc les heureux mariés.

D’abord, nous le savions, c’est le bon casting. Nous avons déjà chanté les louanges d’Henri ailleurs sur ce blog. Ensuite, le dernier des quatre mariages de la fratrie a forcément quelque chose de spécial. Surtout quand c'est aussi le cas du côté du marié. Et quand en plus il s’agit d’Isabelle, c’est encore plus spécial.

-Les Shangaïens, Dubaïotes, Tokyoïtes qui arrivent PILE au même moment au fin fond du Mâconnais, 36h avant le mariage,
-Les chaussures, chaussettes, boléros, robes, jupons, barrettes achetés au quatre coins du monde et mesurés à distance qui sont PILE adaptés à la taille de chacun des cousins du cortège,
-Le soleil qui sort PILE au moment des photos officielles,
-Les cousines PILES synchronisées et souriantes lors de la procession de début de cérémonie,
-La pluie qui s’arrête PILE à la sortie de la messe,
-Les discours des Papas PILE dans le bon ton, riches de sens, émouvants et drôles,
-Les sœurs, épouses, belles sœurs, Maman et grand-mères belles et élégantes PILE à souhait,
-La voix perdue de votre serviteur qui revient PILE pour le discours des frères et sœurs de la mariée,
-Colombe qui se réveille comme un charme PILE au milieu de sa nuit pour venir danser avec la mariée (elle en parlait depuis des mois).

Bref,
…c’était PILE le bonheur.

Au fil des mois; nous avions copieusement fait monter la mayonnaise à la maison. Impossible de décevoir. Les filles vivent à fond dans les histoires de princesses toute l’année, elles ont pu juger ce que cela donnait en vrai de vrai.
Je n’oublierai jamais le regard de Colombe, figée, interdite, bouche bée, quand elle a vu pour la première fois sa tante future mariée dans sa robe. Un des moment émouvants pour moi, que je relate ici avec une émotion certaine.
On en parlait depuis des mois, les attentes étaient maximales…et c’était encore plus beau que ça.
Chapeau les mariés d’avoir rayonné de sérénité avant, pendant et depuis. Vous avez eu une support team particulièrement efficace et sereine.

Quand le tout est organisé dans un lieu magnifique et chargé d’histoire, dans le Mâconnais, le spectacle est complet.
L’une des multiples cerises sur le gâteau fut cette dégustation de Pouilly Fuisse au pied de la roche de Solutré la veille du jour J. Vive la France!

Un bonheur n’arrivant jamais seul, nous avions la chance d’avoir Christine parmi nous.
Nous nous sommes donc ensuite rendus chez Mamie à Viverols pour une réunion des quatre générations de femme de la famille.
Au programme : nuit réparatrice, début du vrai beau temps, récit du mariage, promenade, courses au village, restaurant mythique Le Droublieï, 100 % Fourme d’Ambert, bain de soleil, promenade encore. Ces deux jours nous ont fait l’impression d’une semaine de coupure.

Quel périple ! Pour des raisons partiellement indépendantes de notre volonté (réunion travail prévue à la dernière minute, visa chinois, billets d’avion non échangeables), cette semaine fut bien originale du point de vue des déplacements : Tokyo-Shanghai-Séoul-Tokyo-Séoul-Paris-Macon-Viverols-Paris-Séoul-Tokyo en 6 jours.  Les filles n’ont pas eu droit à l’étape Shanghai où j’ai eu la chance de voir Laurent et Una et les enfants. Après le récit ci-dessus, vous n’aurez pas de mal à me croire si je vous dis que je recommencerais les yeux fermés (à pied s’il le faut) pour revivre pareille joie tous ensemble.

Depuis le 2 mai, nous vivons au rythme des récits, visionnages de photos, défilés en jupons et dialogues du genre:
_« mais quand est-ce qu’ils ont un bébé les mariés ? » .
_ « cela ne nous rrrregarde pas » comme dirait l’autre, mais voir le bonheur de nos jeunes mariés suffit au notre.


Place aux photos.
























Et direction Viverols !