Si nous disions
que nous avons vécu la période de début mai avec une grande joie et de profondes
émotions, nous resterions en dessous de la vérité.
Beaucoup de nos
lecteurs l’ont vécu de très prés, le mariage de la petite dernière a été une réussite
totale sur tous les plans.
Nous sommes
toujours sur notre nuage à vrai dire. Imaginez donc les heureux mariés.
D’abord, nous le
savions, c’est le bon casting. Nous avons déjà chanté les louanges d’Henri ailleurs sur ce blog. Ensuite, le dernier des quatre mariages de la fratrie
a forcément quelque chose de spécial. Surtout quand c'est aussi le cas du côté du marié. Et quand en plus il s’agit d’Isabelle, c’est
encore plus spécial.
-Les Shangaïens, Dubaïotes,
Tokyoïtes qui arrivent PILE au même moment au fin fond du Mâconnais, 36h avant
le mariage,
-Les chaussures,
chaussettes, boléros, robes, jupons, barrettes achetés au quatre coins du monde et
mesurés à distance qui sont PILE adaptés à la taille de chacun des cousins du cortège,
-Le soleil qui
sort PILE au moment des photos officielles,
-Les cousines
PILES synchronisées et souriantes lors de la procession de début de cérémonie,
-La pluie qui s’arrête
PILE à la sortie de la messe,
-Les discours des
Papas PILE dans le bon ton, riches de sens, émouvants et drôles,
-Les sœurs,
épouses, belles sœurs, Maman et grand-mères belles et élégantes PILE à souhait,
-La voix perdue de
votre serviteur qui revient PILE pour le discours des frères et sœurs de la
mariée,
-Colombe qui se réveille
comme un charme PILE au milieu de sa nuit pour venir danser avec la mariée (elle
en parlait depuis des mois).
Bref,
…c’était PILE le
bonheur.
Au fil des mois; nous avions copieusement fait monter la mayonnaise à la maison. Impossible de décevoir. Les filles vivent
à fond dans les histoires de princesses toute l’année, elles ont pu juger ce
que cela donnait en vrai de vrai.
Je n’oublierai
jamais le regard de Colombe, figée, interdite, bouche bée, quand elle a vu pour
la première fois sa tante future mariée dans sa robe. Un des moment émouvants
pour moi, que je relate ici avec une émotion certaine.
On en parlait
depuis des mois, les attentes étaient maximales…et c’était encore plus beau que
ça.
Chapeau les
mariés d’avoir rayonné de sérénité avant, pendant et depuis. Vous avez eu une support team particulièrement efficace et sereine.
Quand le tout est
organisé dans un lieu magnifique et chargé d’histoire, dans le Mâconnais, le
spectacle est complet.
L’une des
multiples cerises sur le gâteau fut cette dégustation de Pouilly Fuisse au pied
de la roche de Solutré la veille du jour J. Vive la France!
Un bonheur n’arrivant
jamais seul, nous avions la chance d’avoir Christine parmi nous.
Nous nous sommes
donc ensuite rendus chez Mamie à Viverols pour une réunion des quatre
générations de femme de la famille.
Au programme :
nuit réparatrice, début du vrai beau temps, récit du mariage, promenade,
courses au village, restaurant mythique Le Droublieï, 100 % Fourme d’Ambert, bain de soleil, promenade
encore. Ces deux jours nous ont fait l’impression d’une semaine de coupure.
Quel périple !
Pour des raisons partiellement indépendantes de notre volonté (réunion travail prévue
à la dernière minute, visa chinois, billets d’avion non échangeables), cette semaine
fut bien originale du point de vue des déplacements : Tokyo-Shanghai-Séoul-Tokyo-Séoul-Paris-Macon-Viverols-Paris-Séoul-Tokyo
en 6 jours. Les filles n’ont pas eu
droit à l’étape Shanghai où j’ai eu la chance de voir Laurent et Una et les
enfants. Après le récit ci-dessus, vous n’aurez pas de mal à me croire si je
vous dis que je recommencerais les yeux fermés (à pied s’il le faut) pour revivre
pareille joie tous ensemble.
Depuis le 2 mai,
nous vivons au rythme des récits, visionnages de photos, défilés en jupons et
dialogues du genre:
_« mais
quand est-ce qu’ils ont un bébé les mariés ? » .
_ « cela
ne nous rrrregarde pas » comme dirait l’autre, mais voir le bonheur de nos
jeunes mariés suffit au notre.




























