Guillaume n'a pas encore connu les 'pousseurs'... (là on comprend les wagons pour femmes).
Les jours normaux, la densité, le silence, la discipline et l’homogénéité du métro le matin vers les quartiers d’affaires sont im-pre-ssio-nantes.
Pantalon sombre, chemisette blanche manche courte, badge de l’entreprise autour du cou. Malette en cuir. Les salary-men sont des hommes, en -très- grande majorité. La parité n’est pas à l’ordre du jour. Tout est très bien fléché (même pour des néophytes comme nous), l'inverse du métro de Moscou. On apprécie la clarté des sens de circulation qui permettent aux foules de se croiser sans encombre.
